bien sûr qu'il ne faut participer individuellement à ce bazar.
Mais tu n'éviteras pas que les médias s'y intéressent,eux, jours aprés jours semaine après semaine.
Il fallait donc ne pas refuser le "débat" mais coordonner une réponse vigoureuse et si possible unitaire pour renvoyer cette manipulation au visage du gouvernement du bonimenteur capable de tout les mauvais coups. Mme Royal y était prête et prête à apporter des idées à la tâche collective, que n'a-t-elle entendue "elle courait déjà derrière Besson » et autres insanités.
Ce soir « le Monde » a décidé de ne pas boycotter ce débat. C’était prévisible pour n’importe quel observateur ? Ce journal court-il lui aussi après le sinistre ?
Et ils vont tous y venir en rang dispersé pour leurs petits commentaires, leurs petites contributions, leurs petites phrases. A la grande joie des initiateurs, alors qu’une formidable réplique CONCERTEE est attendue par les électeurs de gauche. Ils ne sont pas d’accord sur tout, ces électeurs de gauche, mais pourraient sur ce sujet puiser dans un argumentaire mis en commun. Les organisations de gauche pourraient ainsi organiser l’envoi massif dans les préfectures de pétitions-contributions .
Le PS aurait du jouer un rôle pivot dans cette mise en mouvement. Je suis persuadé que si une autre direction avait été désignée après Reims, cette concertation serait déjà engagée.
A la place on va discuter des semaines sur ce qu’on fait « y va-t-on ou n’y va-t-on pas »
Pour finir par y aller mais trop tard, en rang dispersé, et apparaître comme des suiveurs , « en réaction » sur ce sujet comme sur d’autres .
En politique le facteur temps est essentiel. On peut se tromper et corriger le tir mais on paye cash le fait de « laisser passer le train »