Le totalitarisme est bien en route.
Acculé le pouvoir, en appelle à faute des médias; quels médias?
Quelle faute :
- D'avoir en son temps informé sur les "déboires" du judoka?
- D'avoir parlé des écrits d'un homme parachuté à la culture?
- D'avoir parlé d'un certain jean sans terres âgé de 23 ans et ayant 5 ans de retard dans ses études mais qui va trouver une super occupation bien qu'il n'ait pas le niveau.
Et pendant ce temps, le secrétaire d'état au chômage vient nous gonfler avec ses bonnes paroles sur la création de pole emploi, alors que c'est la cata et qui en remet une couche sur les médias.
Et pendant ce temps, le préposé aux expulsions organise des chasses à l'homme tant décriées par ses collègues (mais pour d'autres motifs).
Et pendant ce temps, le loctaire de l'hôtel principal de police pond des décrets qui instituent la résurrection d'Edwige dont l'ancienne locataire avait soi-disant détruit.
Et pendant ce temps, ça taxe à tout va, même sur le "chef" de cette bande nous bassine avec ses "promeses" tenues quant à la non augmentation des impôts.
Ils se fichent touts des gens.
Ils se servent outageusement des médias, ils organisent de faux débats pour masquer leurs incompétences.
Ils jouent avec outrance aux offusqués, aux bons samaritains alors qu'ils ne sont que des pantins, qu'ils n'ont aucun sens des réalités, qu'ils sont très éloignés des soucis quotidiens des gens qui en ont tous marres d'être traités comme de la viande....
Les seuls termes qu'ils connaissent sont au hasard : scandaleux que l'on embête ce pauvre jean, c'est dans l'esprit des décisions du président en faveur des jeunes.
Ils sont menteurs, fourbes et même si ils sont, pour certains d'entre eux, bardés de diplômes vrais ou faux, ils ont une expérience du terrain qu'au travers justement des médias qu'ils critiquent tant, mais qu'ils utilisent quand ils en ont un besoin vital pour rebondir et tenter de garder leurs petits postes de nantis et de privilégiés.